20.11.2009

Le théâtre du monde, Atlas imaginaires, Atlas d’hier

La Bibliothèque du Tourisme et des Voyages / Trocadéro, 6, rue du Cdt Schloesing (Métro : Trocadéro) nous annonce l'exposition Le théâtre du monde, Atlas imaginaires, Atlas d’hier du 24 novembre 2009 au 20 février 2010

 

carta.jpgLa Bibliothèque du Tourisme et des Voyages / Trocadéro ouvre ses collections et offre au regard des visiteurs un ensemble d’atlas hollandais du XVIIe siècle dans leur version française, présentés aux côtés d’originaux de l’illustrateur François Place conçus pour son livre L’Atlas des géographes d’Orbae (éd. Casterman).

Ce sont deux visions des territoires qui se croisent et se répondent. Toutes les cartes sont des visions du monde, fragmentaires, particulières, dépendant de l’état des sciences et des savoirs, soumises aux besoins de leurs commanditaires, qu’ils soient marins, rois ou marchands, chercheurs d’or ou géologues. Les récits de voyage, les grandes navigations et les découvertes ont contribué à cette histoire au fil des siècles, tout autant que les avancées techniques ou scientifiques. En retour, les cartes ont nourri l’imaginaire des écrivains et des conteurs, qui se sont introduits, à la manière de passagers clandestins, dans le monde qu’elles donnaient à voir. Les atlas anciens s’efforçaient de contenter une clientèle variée mais fortunée, en lui proposant des cartes de plus en plus nombreuses. Les contrées lointaines excitaient la convoitise des marchands, au moment où les Hollandais supplantaient les Portugais sur la route des épices. Cartes et textes mêlaient réel et imaginaire pour éveiller la curiosité du lecteur et celle du futur voyageur.

C'est le cas des sept volumes d’atlas hollandais (Blaeu et Hondius Janssonius) du XVIIe siècle, présentés exceptionnellement au public pour la première fois depuis leur restauration et la mise en ligne de la version numérisée du volume « le théâtre du monde de Hondius Janssonius », dans le catalogue des bibliothèques spécialisées (www.bibliotheques.paris.fr). Ces documents sont accompagnés d’instruments de mesure anciens aimablement prêtés par le Musée de la Marine.

L’illustrateur François Place s’est inspiré de l’alphabet et de l’imaginaire de la cartographie ancienne (monstres et cannibales, animaux fabuleux, villes légendaires) pour inventer 26 pays, chacun présenté par une carte, des dessins documentaires, et décrit dans un conte, comme une terre familière et décalée. Il présente 30 originaux d’atlas issus de la collection L’Atlas des géographes d’Orbae (3 volumes, éd. Casterman).

 

Autour de l’exposition

Deux rencontres (entrée libre) :

 

> Café Carto : hollandaises ou françaises, les cartes en France au XVIIe siècle

Jasmine Desclaux-Salachas, cartographe, organise régulièrement des « Café carto », où l’on parle de cartographie de manière accessible à tous les publics. Elle se joint cette fois-ci à Monique Pelletier, historienne de la cartographie et commissaire de l’exposition Théâtre du monde : atlas d’hier, atlas imaginaires. Quelle place occupaient les productions hollandaises dans le commerce cartographique parisien ? Quels nouveaux regards sur le monde allaient apporter les cartographes français ?

Conférence illustrée d’une projection. Samedi 12 décembre – 14 h 30

 

> François Place lit Les Voyages de Ziyara

François Place, auteur et illustrateur (Les Derniers Géants, Le Vieux Fou de dessin, La Fille des batailles, Siam…) propose une lecture à haute voix du conte Les Voyages de Ziyara (extrait de son livre Atlas des géographes d’Orbae, éditions Casterman).

Samedi 9 janvier – 16 h

  

Une publication :

tdm.jpg> Le Théâtre du monde, atlas d’hier, atlas imaginaires Premier volume de la nouvelle collection « Trésors de papier ». La bibliothèque du Tourisme et des Voyages a le privilège de conserver plusieurs volumes d’atlas publiés à Amsterdam vers 1640. Or la présence de ce trésor inattendu est intimement liée à l’histoire et à l’imaginaire des voyages dont témoigne l’exceptionnelle collection du Touring-Club de France, conservée par la bibliothèque du Tourisme et des Voyages.

Coll. « Trésors de papier », Paris bibliothèques, 104 pages, 50 illustrations.

Ce trésor, ainsi replacé dans ce contexte, nous entraîne à son tour sur les traces d’une aventure originale, celle du Touring-Club de France et de son rôle pionnier dans l’essor des voyages de tourisme au xxe  siècle. Autant de jalons d’une aventure collective et de clés de la perception du monde qui est le nôtre aujourd’hui. Combien de trésors invisibles demeurés dans le secret des archives ? A chaque lieu de conservation est attaché un mystère, celui des fonds qu’il renferme. De la découverte d’un objet… à la constitution d’un fonds d’archives : une histoire incidente, souvent imprévue et parfois romanesque. Dépositaire d’un monde inconnu et précieux, chaque bibliothèque vous amènera, au coeur d’un petit volume, vers son « trésor de papier ».

+ d'info auprès de la bibliothèque Trocadéro au 01 47 04 70 85. Horaires d'ouverture : mardi, jeudi et vendredi de 13h à 19h, mercredi de 10h à 19h, samedi de 10h à 18h. Entrée libre. Fermeture le 25 décembre et le 1er janvier 2010.

 

19.11.2009

L'autre affaire Jean Bouin

Odile Plichon du Parisien annonce un tourant judiciaire dans le dossier Jean Bouin. Bertrand Delanoë mais aussi Arnaud Lagardère ou Jacques Lelièvre pourrait être mis en examen...

 

Bertrand Delanoë convoqué par deux juges

Le maire de Paris sera entendu le 2 décembre. Il devrait être mis en examen pour « favoritisme » dans l’affaire du stade Jean-Bouin.

Bertrand DELANOË, le maire de Paris, est convoqué par les juges du pôle financier en vue d’une mise en examen dans le cadre de l’affaire du stade Jean-Bouin. Dans cette « convocation pour première comparution », les magistrats instructeurs Brigitte Brun et Sophie Clément indiquent qu’ils envisagent sa « mise en examen (…) dans une information ouverte pour favoritisme ».

Rendez-vous est pris pour le 2 décembre. Selon nos informations, d’autres convocations, pour recel de favoritisme cette fois, seraient également parties. Elles visent notamment Jacques Lelièvre, le président de l’Association Paris Jean-Bouin CASG (3 000 membres) , mais aussi son partenaire depuis 2003, le groupe Lagardère. Seul Max Guazzini, le patron du Stade Français de rugby (qui joue dans le stade Jean-Bouin), serait convoqué comme « témoin assisté » dans cette affaire.

Une gestion contestée

L’histoire remonte à 2004. La Ville de Paris doit renouveler, pour vingt ans, la concession de l’enceinte sportive Jean-Bouin. Alors que l’association Paris Jean-Bouin, gestionnaire du site depuis 1927, est contestée pour sa gestion financière, la conclusion d’un partenariat avec le groupe Lagardère lui permet malgré tout de remporter le contrat. S’estimant écarté d’un marché alléchant (le chiffre d’affaires de l’association est alors de 3 M€ par an), le gérant de la SARL Paris Tennis, Hervé Picard, porte plainte pour « favoritisme et prise illégale d’intérêts ».
Sur la base de cette plainte et à la suite des investigations de la police judiciaire (voir ci-dessous), les juges d’instruction ont donc choisi de poursuivre Bertrand Delanoë pour les conditions de passation de ce marché.
Contacté hier, Jacques Lelièvre nous a confirmé être « convoqué en vue d’une mise en examen pour recel de favoritisme », mais souligne qu’en tant que « bénévole » il n’a « pas tiré d’avantage financier dans cette histoire ». Le porte-parole du groupe Lagardère, Ramzi Khiroun, dit pour sa part n’avoir « aucune nouvelle ».
Enfin, « si Bertrand Delanoë n’a pas reçu de convocation », précise enfin son directeur de cabinet, Nicolas Revel, « il est vraisemblable que les personnes auditionnées cet été par les enquêteurs (NDLR : parmi lesquelles figurait le maire de Paris) soient maintenant convoquées chez les magistrats instructeurs ».

 

Egalement :

 

Quatre questions au sujet d’une affaire

Alors que les juges auditionneront les principaux protagonistes de cette affaire d’ici à la fin 2009, « le Parisien » et « Aujourd’hui en France » se sont procuré la synthèse des investigations menées par les enquêteurs de la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE). Voici les principales conclusions des enquêteurs.

1 Sur quoi repose l’affaire Jean-Bouin ? Le 11 août 2004, une convention de gestion du complexe sportif Jean-Bouin est conclue entre la Ville de Paris et l’Association Paris Jean-Bouin CASG, qui vient de signer un partenariat avec le groupe Lagardère. Les policiers soulignent deux faits. D’une part, « le maire de Paris, autorité décisionnaire, et le président du groupe Lagardère sont amis et partenaires dans le cadre de la candidature de la Ville pour les JO de 2012 ». D’autre part, en 2003, les services de la Ville avaient émis un avis « particulièrement défavorable » sur la candidature de l’Association Paris Jean-Bouin, pointant notamment ses soucis financiers. En substance, la justice suspecte la Ville de Paris d’avoir privilégié le groupe Lagardère pour la gestion du complexe sportif de Jean-Bouin.

2 Quels sont les principaux acteurs du dossier ? La mairie de Paris aurait favorisé Lagardère. Pour sa défense, Bertrand Delanoë a déclaré cet été aux enquêteurs que dans « cette énorme boutique » qu’est la mairie, « je ne veux ni ne peux m’occuper de ces questions-là ».  Les deux bénéficiaires du contrat, Jacques Lelièvre, le patron de l’Association Paris Jean-Bouin, et Lagardère, sont suspectés de « recel de favoritisme ». Les juges devront notamment comprendre pourquoi la redevance que l’association acquitte à la Ville est si faible : 72 000 € par an, soit un peu plus de 1 € du mètre carré.

3 Fallait-il effectuer une mise en concurrence ? C’est le coeur de l’affaire. En 2004, la Ville de Paris considère qu’un accord de gré à gré suffit pour conclure un accord avec L’Association Paris Jean-Bouin. Les deux parties signent alors une « convention d’occupation domaniale ». C’est cet accord qui a été contesté devant la justice par Hervé Picard, gérant d’une société prétendante à la gestion de Jean-Bouin. En mars 2009, le tribunal administratif de Paris donne raison au plaignant. Il invalide la convention entre la Ville de Paris et l’association. Il considère que le maire aurait dû procéder à une mise en concurrence. Cette décision administrative ouvre la voie aux poursuites pénales.

4 Que va-t-il se passer maintenant ? Malgré cette procédure judiciaire, la mairie de Paris va devoir prochainement désigner un nouveau gestionnaire pour le site de Jean-Bouin. Dans ce contexte, l’issue judiciaire de l’affaire sera suivie de près : « Si le délit de favoritisme était reconnu pour Jean-Bouin, tous les autres contrats d’occupation domaniale parisiens, depuis la Croix-Catelan jusqu’à Roland-Garros, seraient par ricochets remis à plat », pronostique M e Jean-Marc Peyrical, spécialiste des marchés publics.

 

+ d'info dans 20minutes, le nouvelobs et France Info.

18.11.2009

Pas de salon des Antiquaires sur la pelouse de la Muette ?

La police est intervenue avant-hier pour empêcher l'installation du traditionnel Salon des Antiquaires pelouse de la Muette. Madame Lyne Cohen-Solal, adjointe au maire de Paris en charge du commerce et de l'artisanat affirme que "le gazon ne peut supporter d'être piétiné à plusieurs reprises dans l'année" or la pelouse de la Muette accueille désormais la fête au bois. Entre forains et antiquaires, la Ville de Paris a tranché.

 

par Antoine

17.11.2009

Ghislaine Salmat, élue du 16ème relance son blog !

bloggs.jpgLa résurrection d’un blog en rapport le 16ème est toujours une bonne nouvelle pour l’internaute en mal d’information sur notre arrondissement. Cela l’est doublement lorsqu’il s’agit du blog d’un élu car cela permet de renforcer le débat citoyen et la participation démocratique des habitants à ce débat. Quelques élus de notre arrondissement l’ont heureusement compris (cf la rubrique "Les blogs politiques du 16ème" de Paris16info).

Ghislaine SALMAT, élue socialiste du 16ème, vient donc de décider de réactiver son blog, sans doute en réaction aux menaces de Claude GOASGUEN de limiter le temps de parole pour les élus d’oppositions en Conseil d’Arrondissement. Sur un blog chacun est libre -en théorie- de s’exprimer et de commenter. A ce sujet, l’élue bloggeuse nous rassure : la fonction commentaire, invalide pour l’instant pour des raisons techniques, sera bientôt, elle aussi, réactivée.

En attendant vous pourrez lire, entre autres, son compte-rendu du dernier Conseil d’Arrondissement qui fut extrêmement violent. Il était notamment question des attributions de places en crèche dans le 16ème, un sujet qui semble embarrasser la majorité municipale. Pourquoi ?

Un lecteur nous signalait par mail hier que le dernier, mais introuvable, numéro de Seize & +, le gratuit du 16ème, apporterait paraît-il un début de réponse sur le sujet. Rumeur ou intox, nous n’avons pas pu nous le procurer.

Nous n’avons, à ce jour, pour seuls éléments factuels que la tribune de Ghislaine SALMAT que nous avons publiée et les prises de position en Conseil d’Arrondissement des membres de la commission d’attribution (Mesdames JUNOT, BRASSEUR, LECOUTURIER et SALMAT) qui ne nous permettent pas de comprendre ce qui a pu irriter notre Maire et provoquer de sa part une telle réaction.

Et pour cause, en dehors des personnes membres de cette commission et soumises, on le comprend, à une obligation de réserve, nul n’est censé connaître les critères d’attribution -motif de l'intervention et du vœu de madame SALMAT- et l’identité des bénéficiaires.

Il est donc difficile de savoir si c’est ce vœu qui embarrassait la majorité et qui a rendu l’atmosphère de ce conseil si particulier lourde et tendue ou d’autres motifs de querelles (Jean Bouin, peut-être ?).

La seule chose certaine, c’est que Ghislaine SALMAT bénéficie pour son retour sur la toile d’un Buzz local indéniable du fait de la sensibilité de ce dossier et des nombreuses rumeurs qui courent ça et là… Bonne continuation à elle.

 

par Antoine

16.11.2009

Stade Jean-Bouin : reconstruction possible

AFP 16/11/2009 

La mairie de Paris a annoncé que son projet de construction d'un nouveau stade de rugby de 20.000 places à Jean Bouin (XVIe) avait reçu un avis favorable du commissaire enquêteur, assorti de réserves visant "pour l'essentiel à des adaptations techniques", selon elle.

Le Conseil de Paris sera saisi début 2010 de ce rapport et des mesures que la ville prendra pour intégrer les remarques du commissaire enquêteur, a précisé la mairie de Paris dans un communiqué.

Dans son rapport, dressé à l'issue de l'enquête publique ouverte du 7 septembre au 9 octobre, le commissaire enquêteur émet huit réserves et une recommandation, mais celles-ci ne constituent "pas une remise en cause" du projet, a assuré Jacques Monthioux, directeur du Patrimoine et de l'architecture de la ville de Paris.

Les réserves portent notamment sur les autorisations encore à obtenir pour sécuriser le transfert prévu sur d'autre sites des activités sportives (clubs et scolaires) se déroulant actuellement dans les installations qui seront supprimées, sur une étude complémentaire de l'architecte sur les impacts de la surface béton maillé envisagée ou encore sur le financement précis de l'opération. Quant à la recommandation, elle vise à obtenir des "assurances sur la technicité" du projet, a expliqué M. Monthioux.

Dans une déclaration à l'AFP, Claude Goasguen, député-maire UMP du XVIe arrondissement de Paris, a "invité" le maire de Paris, Bertrand Delanoë "à lire toutes les réserves émises" sur ce projet et "à réfléchir aux conséquences financières" d'un tel projet sur le budget des ménages parisiens.

12.11.2009

La peinture bhoutanaise et ses spécificités

image011.jpgJeudi 26 novembre à 12h15
 
Conférence publique et gratuite
 
La peinture bhoutanaise et ses spécificités (XVIIème-XIXème siècles) par Nathalie Bazin, commissaire de l’exposition Au pays du Dragon : arts sacrés du Bhoutan du 7 octobre 2009 au 25 janvier 2010 au musée Guimet.

L’exposition réunit pour la première fois plus d’une centaine d’œuvres prêtées par de nombreux temples et monastères bouddhiques du Bhoutan. Au sein de cet ensemble, figure une soixantaine de peintures portatives ou thangka, en grande partie inconnues jusqu’alors en Occident. Cette manifestation constitue ainsi une opportunité nouvelle d’étudier les éléments iconographiques et esthétiques qui font l’originalité de la peinture bhoutanaise, et permettent de distinguer celle-ci  des œuvres tibétaines produites à la même époque.

10.11.2009

Le 16ème va débattre de l'identité nationale

En attendant de revenir en détail sur le Conseil d'arrondissement d'hier au soir qui a tenu ses promesses -et même au-delà- nous relayons l'information publiée sur le blog de notre député-maire : à l'initiative de Claude GOAGSGUEN, une "réunion publique à la mairie du 16ème le 16 décembre" aura lieu sur le thème de l'identité nationale. 

09.11.2009

20ème anniversaire des droits de l'enfant au Centre le Point du Jour

La Mairie du 16ème et le Centre d'animation le Point du Jour, 1-9 rue du Général Malleterre (Métro Porte de St-Cloud) célébrent les 20ans des droits de l'Enfant :

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08.11.2009

Prochains rendez-vous citoyens... et sportifs

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Le Conseil d’arrondissement de ce lundi 9 novembre, à 18h00, risque d’être sportif et pas seulement parce qu’il abordera le renouvellement de la convention d’occupation du Parc des Princes par le PSG (et son actionnaire le groupe Colony Capital) sur fond d’Euro 2016 et de rénovation du stade.

Il est regrettable que la retransmission du CA par Internet ne soit encore qu’un vœu (techniquement complexe mais effectivement intéressant) car les vœux déposés par le groupe socialiste relatifs aux conditions d’attribution controversées des places en crèche dans notre arrondissement ainsi que sur le nouveau statut de La Poste (demande d’organisation d’un débat en mairie d’arrondissement et d’un référendum national) risquent de créer une belle mêlée.

Le reste de l’ordre du jour et de l’ordre du jour complémentaire réserve lui aussi quelques belles opportunités de jeux. Une certitude, lundi "va y avoir du sport !".

 

par Antoine

 

A noter que les esprits des joueurs bien échauffés durant la première mi-temps auront bien besoin de la médiation apaisante de Madame Claire BRISSET, Médiatrice de la Ville de Paris lors du CICA qui doit avoir lieu à 19h00 si les diffèrentes équipes sur le terrain ne jouent pas les prolongations…

07.11.2009

Roland Garros : une extension qui pose bien des questions

L'extension de Roland Garros à l'emplacement du Stade Hébert toujours d'actualité selon RMC :

 

Une extension en question

M.M. avec Eric Salliot - RMC.fr, le 07/11/2009

 

Le directeur du tournoi, Gilbert Ysern, menace de quitter la Porte d’Auteuil si les travaux d’extension continuent de traîner. Mais le projet de la FFT provoque l’ire des riverains et des élus locaux.

La France a peur. Quand Gilbert Ysern a lâché mercredi la menace d’un départ de Roland-Garros de Paris, les défenseurs du stade de la Porte d’Auteuil ont rué dans les brancards. Quoi ? Roland-Garros loin du microclimat du XVIe arrondissement ? Pas encore mais la Fédération française de tennis y pense. « C’est vrai que l’âme de Roland-Garros est essentielle. Mais vous savez, d’autres tournois du Grand Chelem ont déménagé  avant nous. Il ne faut donc pas se l’interdire », avoue Ysern, boss de Roland-Garros.

Le problème, c’est que le stade actuel est à l’étroit. La Fédération internationale de tennis veut lui imposer une poussée de croissance car les autres tournois du Grand Chelem s’étendent sur une vingtaine d’hectares alors que Roland-Garros ne dépasse pas les huit hectares. La FFT va donc faire construire un nouveau central avec un toit rétractable et deux courts annexes, à 450 mètres de l’emplacement actuel, sur le stade Hébert. Le projet architecturel du Français Marc Mimram a déjà été retenu. C’est là que le bât blesse. Pas question pour la municipalité du XVIe et les riverains de bouter les 4000 scolaires qui utilisent quotidiennement le stade Hébert. « On ne sait pas où mettre les scolaires », avance Claude Goasguen, député maire du XVIe arrondissement. « Le sport professionnel grignote les emplacements trop rares à Paris pour le sport amateur », déplore Sylvain Garrel, président des Verts au Conseil de Paris. Un problème similaire à celui du stade Jean-Bouin, qui doit lui aussi s’agrandir.

Pas touche, donc, au stade Hébert et pas touche au bois de Boulogne, secteur protégé. Sauf pour Goasguen, partisan d’y installer des tribunes modulables en plus d’un agrandissement des gradins du central actuel. « Ce dont ils ont besoin, c’est 20 hectares ils ne trouveront pas ça à Paris, selon Claude Muyard, président de l’association XVIe demain. Cette extension serait seulement de deux hectares. Ça veut dire qu’on arriverait à 10 hectares et que, quelques années plus tard, la FFT demanderait une autre extension. On refuse. »

D’où la menace de délocalisation. Mais où ? Disneyland, à Marne-la-Vallée, ou Sarcelles, qui ont déjà essayé d’accueillir le Grand Prix de France de F1. Mais là on ne peut même pas parler de projet, juste d’embryon de projet. « En banlieue parisienne, beaucoup de secteurs seraient très contents de recevoir un tel tournoi de tennis. Regardez comment le Stade de France a requalifié une zone complètement déshéritée », analyse Garrel. Roland-Garros II à côté de Mickey ou au milieu des barres de Sarcelles, c’est vrai que ça changerait du XVIe arrondissement.

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05.11.2009

Master main nue par équipe - 20 et 22 novembre 2009

Message de l'OMS du 16ème :

La Ligue d'Ile de France de Pelote Basque, membre de l'OMS du 16ème arrondissement, vous convie au Master de Paris main nue par équipe.

Les vendredi 20 et le dimanche 22 novembre 2009 au Trinquet de Paris - 8 quai Saint Exupery - 75016 - Paris.

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04.11.2009

Le Musée Guimet à 120 ans !

Musee_Guimet_P1190515.jpgInauguré le 20 novembre 1889 par Sadi Carnot président de la république, le musée Guimet était à l’origine selon le vœu de son fondateur un musée dédié aux religions.

Après plus d’un siècle passé à dessiner les contours des arts asiatiques anciens et à délimiter à travers ceux-ci, la place qu’occupe l’Asie dans la perception occidentale, le musée Guimet entend accomplir un impérieux dessein : s’ouvrir à la création d’aujourd’hui, ceci pour "entendre" la voie authentique de l’Asie.

Pour fêter l’événement, les collections permanentes du musée Guimet seront ouvertes gratuitement à l’ensemble des visiteurs le samedi 21 et le dimanche 22 novembre 2009.

 

par Delphine

 

+ d'info sur le site du Musée

03.11.2009

6ème Cross du Stade Français - Mercredi 11 novembre 2009

Message de l'OMS du 16ème :

Le Stade Français, membre de l'OMS du 16ème arrondissement, organise pour la 6ème année le Mercredi 11 novembre 2009, des épreuves de cross country et une course nature de 17 kms.

Une épreuve avec challenge scolaire et un cross des grandes écoles sont prévus au programme.

Le cross a obtenu le label national de la Fédération Française d'Athlétisme.

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02.11.2009

Mic Mac à tir Larigot à Jean Bouin ce matin ? (2)

Suite à notre article de ce matin, nos publions la réponse de Monsieur HERVOUËT des FORGES, adjoint au sport du 16ème ainsi que le communiqué AFP de Monsieur LELIEVRE, Président du Paris Jean Bouin :

 

Monsieur Dufour

Je vous confirme ma présence ce matin auprès de Jacques Lelièvre, Président du Paris Jean Bouin et de l'ensemble de ses présidents de sections sportives. Les personnes se sont présentées au nom de la Ville de Paris pour débuter les travaux de séparation des fluides sur le site du stade Jean Bouin, préalable à la destruction d'une partie de ce site pour transformation en stade exclusif de rugby professionnel.
Ils étaient accompagné d'un huissier, ce qui laisse supposer une action en référé de leurs part ...

Il s'agit d'une demande de la Ville qui permettrait de débuter la destruction du stade dès la fin de la concession du site au Paris Jean Bouin, le 20 janvier 2010, c'est à dire je le rappelle en pleine saison sportive et scolaire (cf les problèmes que cela posent).

La demande de l'ensemble des personnes du 16ème arrondissement qui s'interressent à ce dossier a toujours été d'au moins sursoir le début des travaux jusqu'à la fin de la saison 2009-2010 ; (demande explicite par moi-même à Mme Hidalgo le 3 septembre dernier devant 350 personnes à la mairie du XVIème, demande réitéré au maire de Paris lors de son compte-rendu de mandat par des responsables associatifs).

Jacques Lelièvre, Président du Paris Jean Bouin, locataire jusqu'au 20 janvier 2010 au titre de la concession, a toujours refusé à la Ville de Paris le début des travaux y compris de séparation des fluides, ce qui objective de fait la séparation du site en deux parties distinctes et souhaitant par ailleurs poursuivre l'ensemble des activités sportives de son club, des sous-concessionnaires et des scolaires utilisateurs quotidiens jusqu'au terme de la concession.

Je rappelle que ce projet de stade de rugby en lieu et place du stade Jean Bouin (sans rapport avec le projet Paris 2012 initial) fait toujours l'objet de contestations y compris juridiques ; alors que le permis de construire n'est pas délivré, que les conclusions de l'enquête publique close le 9 novembre dernier ne sont pas connus et qu'un vote en Conseil de Paris au mois de janvier 2010 est encore nécessaire ! Il s'agit donc d'une tentative de passage en force de la Ville de Paris dans un dossier difficile et fortement contesté.

Je ne peux, comme élu local de cet arrondissement, qu'appeler encore une fois le maire de Paris à revoir sa position et à engager une réelle concertation avec les parisiens utilisateurs ... et contribuables.

Avec mes meilleurs salutations

Yves HERVOUET DES FORGES
Adjoint au Maire du 16ème
chargé de la Jeunesse et des Sports

 

Objet : AFP - Jean Bouin: le président du club empêche des agents de la Ville de Paris d'entrer

 OM95 FRS 0413  021109-12h23
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   Jean Bouin: le président du club empêche des agents de la Ville de Paris d'entrer
  
   PARIS, 2 nov 2009 (AFP) - Le président du club omnisports de Paris Jean Bouin Jacques Lelièvre s'est opposé lundi à l'entrée dans le stade de la porte Molitor (Paris, XVIème) d'agents de la mairie de Paris venus faire des travaux de séparation de réseaux, a constaté un journaliste de l'AFP.
   La mairie de Paris, propriétaire du terrain, où elle compte bâtir un nouveau stade de rugby de 20.000 places, auquel s'oppose M. Lelièvre, a annoncé à l'AFP son intention de faire un référé en justice, soulignant que ces travaux étaient faits "en vue du renouvellement de la concession de Jean Bouin le 21 janvier".
   "Je refuse l'entrée de ce stade en ce qui concerne des travaux préalables, je considère que je suis locataire de ce site jusqu'au 20 janvier, et que tous les travaux qui pourraient se produire avant gêneraient l'utilisation du site tel qu'il m'a été octroyé", a déclaré M. Lelièvre à l'un des agents.
   M. Lelièvre a indiqué avoir averti les "différentes autorités de la ville de Paris" et estimé "qu'il n y a absolument aucune urgence" à faire les travaux de séparation des réseaux de gaz, électricité et eau.
   "On subodore que cette nécessité de travaux est faite pour avancer autant que possible la démolition d'un stade (l'actuel stade de rugby doit être rasé) avant même que les recours contre cette démolition soient étudiés et achevés", a-t-il ajouté.
   M. Lelièvre s'est demandé "pourquoi on envisage avec autant d'énergie la démolition de ce site avant même de savoir s'il y aura un permis de construire pour le projet en cours".
   Jean-François Danon, secrétaire général adjoint de la mairie de Paris, a affirmé à l'AFP que les travaux de séparation de réseaux visent "à ce que l'exploitant ait une exploitation sans aucune perturbation".
   Ils visent, selon lui, à ce que "les travaux futurs du stade Jean Bouin, qui ne commencent pas aujourd'hui, puisqu'il n y a pas de permis de construire, ne troublent en rien l'exploitation, et le jeu, le tennis, etc.".
   "C'est un terrain Ville de Paris. Le propriétaire peut pénétrer sur cette parcelle pour y faire des travaux d'intérêt général", a-t-il affirmé, annonçant son intention d'introduire un référé.
   M. Danon a précisé que la délibération du conseil de Paris sur le permis de construire du nouveau stade interviendrait début 2010.
   eb/jmg/jpa
  
AFP

Mic Mac à tir Larigot à Jean Bouin ce matin ? (1)

jb2.jpgOn nous informe que des personnes mandatées par le maire de Paris se sont présentées ce matin au stade Jean Bouin. Qui étaient-elles, que venaient-elles faire nous n’en savons rien. Alerté par une personne proche du dossier nous relayons cette information dont seul Serge Federbusch du site Delanopolis alerté par son "dynamique" ami Jacques Lelièvre, Président du club Jean Bouin, fut témoin.

 

Le "reportage filmé" quasi inaudible pas plus que le billet peu explicatif ne nous éclaire sur les intentions réelles de ses personnes. Regrettable.

 

Une info ? Pour Monsieur Federbusch assurément puisqu’il en fait le sujet d’une note enflammée mais qui pose quand même beaucoup de questions. L’opposition stérile qui confine à l’auto aveuglement n’étant pas la ligne éditoriale de Paris 16info nous ne relayons ce début de sujet que dans l’espoir qu'Yves Hervouët des Forges, adjoint au sport au Maire du 16ème qui était, nous dit-on, également présent ce matin nous en dise un peu plus sur l’identité et la démarche de ses personnes avant de crier au loup !

 

Sans vouloir donner de conseil à "l’Eric Besson" de Monsieur Delanoë son propos serait plus efficace s’il était plus objectif et surtout plus consciencieux dans son traitement de l’information.

 

 

par Antoine

01.11.2009

Agenda du 16ème pour le mois de novembre 2009

  • Jeudi 5 novembre, à 18h30, table ronde sur la solidarité à la Mairie du 16ème.
  • Lundi 9 novembre, à 19h00, CICA.
  • Jeudi 12 novembre, de 10h00 à 18h00, Forum de l'emploi dans la salle des fêtes de la Mairie du 16ème, 71, avenue Henri Martin (Métro Rue de la Pompe)

Un événement à signaler ? N’hésitez pas à nous contacter, nous ne manquerons pas de le relayer et de l’inscrire à l’agenda du 16ème.

28.10.2009

Jean Vuillermoz, adjoint au sport: "Jean Bouin sera la maison du rugby"

jv.jpgC'est le titre de l'interview sans concession :-) de Jean Vuillermoz, adjoint au maire (de Paris) chargé du sport par le site Paris.fr dont nous vous recommandons la lecture. Une interview même pas signée. Pour mémoire, Monsieur Vuillermoz, élu communiste de Paris est le même qui considérant "que le 16ème a trop de piscine" (deux pour plus de 150 000 habitants et encore Auteuil n'est ouverte que certains jours!) a trouvé très légitime de privatisé Molitor et de faire de cette vénérable piscine municipale, l'une des plus vieille de Paris, l'un des fleurons du Groupe Colony Capital dont l'entrée sera de 60€ par personne et par jour. "Lénine réveille-toi ! Ils sont devenus fous".

 

par Antoine

26.10.2009

Exposition "Villa La Rocca" ou la résuraction de la Maison La Roche de Le Corbusier

hall.jpgPour fêter la réouverture de la Maison La Roche, 10 square du Docteur Blanche dans le 16ème, après la restauration complète de ses intérieurs, la Fondation Le Corbusier, dont c’est également le siége y organise, depuis le 6 octobre et jusqu’au 5 décembre une exposition mettant en lumière deux aspects mal connus liés à la réalisation de cette oeuvre majeure de l’architecte. D’une part, la personnalité de Raoul La Roche, amateur d’art, ami de Le Corbusier, mécène de l’Esprit Nouveau et généreux donateur qui fit don de sa maison à Le Corbusier pour en faire le siège de la Fondation et d’autre part, la maison étant restaurée, à quelques détails près, dans son état d’origine, il est proposé pour la première fois de montrer la manière très originale comment elle était meublée et équipée.

Ainsi la chambre puriste, la salle à manger, la bibliothèque et la galerie de peintures ont retrouver objets traditionnels (fauteuils Maple, lampes, tapis berbères), mobiliers industriels (chaises Thonet, tables d’hôpital),ready made (éclairage) et créations originales : casiers, armoires, meuble à estampes, étagère, banquette, tables juxtaposables, fauteuil grand confort (LC2), luminaires, tels qu’imaginés par Le Corbusier lui-même et Pierre Jeanneret pour l’aménagement de l’Hôtel de Raoul La Roche, entre 1923 et 1928.

Après l'exposition, il n’est prévu que de conserver dans la présentation permanente de la maison que quelques exemples du mobilier, partie intégrante de la création de Le Corbusier et de ses collaborateurs. Cette exposition a été rendue possible grâce au prêt de meubles originaux consenti par les héritiers de Raoul La Roche.

Exposition "Villa La Rocca" jusqu'au 5 décembre 2009, Fondation Le Corbusier, Maison La Roche 10 square du Docteur Blanche (Métro Jasmin). 

 

par Antoine

 

+ d'info sur le site de la Fondation ou pa tél. : 01.42.88.41.53 ou info@fondationlecorbusier.fr. Ouverture : le lundi, de 13h30 à 18h00; du mardi au jeudi, de 10h00 à 18h00; du vendredi au samedi, de 10h00 à 17h00.

23.10.2009

"Le projet de nouveau stade Jean Bouin n'est pas le bon"

Interview d'Yves Hervouët des Forges à LaVieimmo.com :

hf.jpg(Lavieimmo.com) - Yves Hervouët des Forges, adjoint au maire du 16ème arrondissement, chargé de la jeunesse et des sports, revient pour LaVieimmo.com sur la manifestation organisée dimanche dernier suite à l’annonce par la Mairie de Paris de la démolition/reconstruction du Stade Jean Bouin

LaVieimmo.com : Pour quelle raison avez-vous participé à la manifestation au Stade Jean-Bouin ?

Yves Hervouët des Forges : En tant qu’élu du 16ème arrondissement, j’ai participé à ce rassemblement, aux côté du maire du 16ème, Claude Goasguen, du maire de Boulogne-Billancourt, Pierre-Christophe Baguet, d’élus des Verts, du Modem, de riverains, d’enseignants, de parents d’élèves et d’écoliers, parce que nous pensons que ce projet de nouveau stade de 20 000 places n’est pas le bon. Nous étions d’accord pour le projet de stade qui avait été retenu dans le cadre de la candidature de Paris au Jeux Olympiques de 2012. Un stade de 15 000 places, d’un coût de 40 millions d’euros, permettait de conserver la piste d’athlétisme et le stade de hockey, et ne prévoyait pas de tout détruire. Car contrairement à ce qui a pu être dit, Jean Bouin n’est pas une ruine. Il y a des améliorations à apporter, il faut rénover les tribunes et le gymnase, mais la structure peut-être conservée. Une autre solution serait de faire jouer le Stade Français au Stade Charléty, ou il va évoluer pendant trois saisons pendant les travaux, ou au Parc de princes, qui est un stade dédié, en toute lettre dans la concession, au football et au rugby.

LaVieimmo.com : En quoi le projet retenu par la Mairie de Paris vous pose t-il problème ?

Yves Hervouët des Forges : Premièrement, ce projet nuit au sport scolaire. Le dossier des scolaires a d’ailleurs été traité au dernier moment et aucune solution pérenne ou équivalente n’a réellement été proposée. La mairie annonce que des infrastructures seraient installées à l’Hippodrome d’Auteuil, mais c’est sans compter sur la présence de France Galop 45 jours par an, si jamais ce dossier aboutit en plein Bois de Boulogne, ce qui n'est pas acquis .... Et lorsque l’on fait remarquer que les élèves devront prendre le car, la seule chose que l’on nous rétorque est que cela est le cas dans d’autres arrondissements... Surtout, débuter les travaux en pleine saison sportive et année scolaire, c'est du jamais vu !
Et puis il y a le coût très important, 146 millions d’euros, qui sera à la charge des Parisiens. Sans compter que la facture sera probablement très largement dépassée, d'ors et déjà, elle avoisinerait les 200 millions d’euros sans PPP, tout à la charge des Parisiens. Ce qui ne paraît pas très adapté en période de crise... Autre chose, je ne pense pas que le Stade Français Paris Rugby, contre lequel nous n’avons rien, qui est un club sympathique, ait une moyenne de 20 000 spectateurs lors des matchs de Top 14, on parle plutôt d'une moyenne de 12 000 à 14 000 spectateurs. Et lors des grosses affiches, le club reçoit au Stade de France... Cela ferait 10 matchs par an pour un tel investissement et de telles nuisances ... c'est un mauvais dossier !

LaVieimmo.com : Pensez-vous être toujours en mesure de faire capoter le projet ?

Yves Hervouët des Forges : Lors de la réunion publique du 3 septembre dernier, Anne Hidalgo a présenté la chose comme un projet ficelé et bouclé, alors que ce n’est juridiquement et concrètement pas encore terminé. Je rappelle qu’un recours contre la destruction est en cours et qu’un autre sera déposé afin d’empêcher l’obtention du permis de construire. Au-delà du fond, qui est inacceptable en l'état, les choses se font sans concertation sur la forme, ce qui est quand même particulier alors que nous avons assisté à une complète évolution du projet, en catimini ... et cette évolution ne reçoit visiblement pas l’assentiment des parisiens. Ce type de passage en force est malheureusement assez caractéristique de la manière politique du maire de Paris.

Propos recueillis par Marc Fleury

22.10.2009

Le premier qui dit la verité...

Selon Max GUAZZINI, dans le quotidien France Soir, "les riverains" seraient "manipulés", il n'y avait personne ou presque dimanche pour manifester à Jean Bouin et Claude GOASGUEN est ministre de l'Environnement ! A vous de lire et de commenter en musique :

Max Guazzini dénonce les enjeux politiques autour du dossier de la rénovation du stade Jean-Bouin.

FRANCE-SOIR. 6.000 personnes se seraient déplacées dimanche à Jean-Bouin pour manifester contre la démolition du stade… MAX GUAZZINI. Il ne faut pas croire ce chiffre totalement surréaliste. Quand j’entends que 5.000 à 6.000 personnes seraient venues dimanche, et que cette estimation est reprise sans sourciller par tous les médias, les bras m’en tombent. C’est de la manipulation ! A chaque match de Jean-Bouin, il y a 12.000 spectateurs, avérés, eux ! Pour le prochain match du club au Stade de France, les demandes de places sont déjà supérieures à 70.000 ! Et on veut qu’on continue à jouer dans un stade où seulement 5.000 places sont abritées de la pluie ? C’est ridicule. Le Stade Français mérite un grand stade.

Est-il possible de trouver un terrain d’entente entre les différentes parties ? Il y a un stade moderne avec tout un ensemble de galeries commerciales et de parkings qui vont financer sa construction. Cela n’aura aucune incidence sur le quartier. Le projet de la rénovation de Jean-Bouin s’accompagne de la création sur la pelouse d’Auteuil, située juste à côté du stade, d’une piste d’athlétisme, d’un terrain de hockey sur gazon homologué, de deux terrains de basket synthétiques et d’un terrain de foot synthétique. Sauf que depuis 2007, la commission des sites, qui était censée se réunir sous la présidence de Claude Goasguen pour avaliser ces projets, ne l’a toujours pas fait.

Le problème est donc politique ? Il y a ceux qui ne veulent pas de la rénovation de Jean-Bouin uniquement pour nuire à Delanoë. Les Verts sont contre le projet uniquement pour se démarquer en vue des prochaines élections, alors que notre nouveau stade sera le plus écologique de France. Et il y a ceux qui veulent faire autre chose.

Qui mettez-vous en cause ? La véritable question est : qui est derrière tout ça ? Qui finance cette manipulation ? Qui finance les gardes du corps ? Qui finance les agents de sécurité qui étaient présents à la manifestation ? Il en faut de l’argent pour imprimer autant de tracts et pour les distribuer. Qui finance tout ça ? Je mets en cause un grand groupe qui est très intégré dans l’athlétisme (NDLR : le président du Stade Français semble évoquer ici le groupe Lagardère) et qui voudrait qu’à la place du stade Jean-Bouin soit montée une structure pour le tennis. Vous croyez sérieusement que ces gens-là se soucient vraiment des scolaires ? Non ! Ce groupe et les amis de Goasguen prennent en otage les scolaires pour mener à bien leur projet de construire à la place de Jean-Bouin un Bercy bis. Dans ce dossier, les riverains sont manipulés.

Edition France Soir du vendredi 23 octobre 2009 page 21

21.10.2009

Brocante Place Jean Lorrain

Dimanche 25 octobre et lundi 26 octobre, brocante place Jean Lorrain à l'emplacement du marché (Métro Michel Ange Auteuil).

20.10.2009

Des riverains mobilisés dans le quartier de la Porte Dauphine...

... Nous écrivent : "merci de faire connaître le blog de notre association de défense de l'environnement de la porte Dauphine, mobilisée face au projet de madame Hidalgo d'installer 135 HLM sur un espace vert (en bordure du boulevard Lannes) dont les démolisseurs sont en train de raser les arbres sans aucune autorisation..." Lien vers le site de l'association Dauphine Environnement.

Il s'agit d'un chantier au 45-47, avenue du Maréchal Fayolle pour le compte de PARIS HABITAT OPH qui devrait être livré en 2011. Le président de PARIS HABITAT OPH n'étant autre que        Jean-Yves MANO, adjoint au Maire Paris en charge du logement et élu du 16ème arrondissement, nous recommandons aux membres de cette association de contacter celui-ci s'ils ont constaté des irrégularités.

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Kazuyo Sejima + Ryue Nishizawa / S A N A A

19.10.2009

Près de 7 000 opposants à la démolition du stade Jean-Bouin ont défilé à Paris

Le Monde consacre (aussi) un article à la manifestation de dimanche dernier au Stade Jean Bouin :

Quelque 6 800 personnes ont défilé, dimanche 18 octobre, à midi, sur la piste d'athlétisme du stade Jean-Bouin (Paris-16e), menacé de démolition. Armés de pancartes "Sauvons Jean-Bouin", enseignants, écoliers, parents d'élèves des trois fédérations (PEEP, FCPE pour le public et Appel pour l'enseignement privé), riverains et élus municipaux (de l'UMP aux Verts)... s'étaient mobilisés pour "la défense du sport scolaire, amateur et familial".

Construit en 1925, Jean-Bouin est un stade omnisports, avec une large pelouse, une piste d'athlétisme, des terrains de tennis, basket, et trois tribunes pour 9 000 spectateurs. Ce poumon vert du quartier dont la destruction a été votée par le Conseil de Paris, le 18 décembre 2007, doit laisser place à un nouveau stade de 15 000 places dédié au seul rugby professionnel. "Une dentelle de béton qui fait la ola", précise l'architecte Rudy Ricciotti qui en est l'auteur. Haute de 32 m, le long de l'imposant Parc des Princes qui, lui, monte à 48 m, cette ellipse s'abaissera à 17 m, devant l'immeuble classé de Le Corbusier, rue Nungesser-et-Coli.

A la lisière du 16e arrondissement de Paris et de Boulogne (Hauts-de-Seine), l'actuel stade est fréquenté par les 3 000 élèves des trois lycées et collèges voisins - La Fontaine, Claude-Bernard et Jean-Baptiste-Say. Ils seront véhiculés par car vers d'autres terrains sportifs en attendant un hypothétique aménagement de la pelouse de l'hippodrome d'Auteuil.

Le stade Jean-Bouin et ses tribunes à "hublots" sera rasé au profit d'un projet dont le coût est estimé par la mairie à 146 millions d'euros. Les opposants au projet n'ont pas obtenu gain de cause lors d'une délibération lancée à l'initiative des Verts le 29 septembre. Mais tous ne désarment pourtant pas.

Est-il raisonnable, demandent ses détracteurs, que la Ville de Paris finance en totalité une telle somme en pleine crise économique et sociale, pour un usage réservé à un club privé, le Stade-Français-Paris, propriété de Max Guazzini, et à ses seize matchs annuels (13 matchs du Top 14 et trois matchs de la Coupe d'Europe), disputés par une trentaine de joueurs ? "C'est la victoire du sport spectacle contre le sport formateur", s'emporte M. Lelièvre, président du Collectif pour la défense du stade Jean-Bouin omnisports et son environnement, qui réunit une dizaine d'associations de Paris et Boulogne. Ce dernier rappelle qu'une simple rénovation, comme le prévoyait la candidature aux JO de Paris 2012, chiffrée 40 millions d'euros, avait reçu un large accord.

"Nous sommes la seule ville du Top 14 qui n'a pas un stade de rugby digne, avec Clermont-Ferrand", rétorque Bertrand Delanoë, maire de Paris. Pour son entourage, "tous les vingt ans, Paris construit une grande infrastructure sportive. Aujourd'hui, nous avons une équipe de rugby parisienne de très haut niveau. Ce stade est donc l'investissement sportif à privilégier".

Budget "pharaonique"

Sylvain Garel, président du groupe des Verts au conseil de Paris, oppose ce stade au budget "pharaonique" à la prolongation du tramway jusqu'à la porte d'Asnières et dit ne pas comprendre qu'"une mairie de gauche privilégie un complexe sportif d'élite au fin fond du 16e, et non pas une installation sociale dans un des quartiers les plus pauvres". Le député Claude Goasguen, et maire (UMP) du 16e arrondissement, présent à la manifestation, évoque un partenariat public-privé pour le Parc des Princes voisin et s'emporte contre "l'entêtement" du maire.

Grâce aux commerces installés sur 7 000 m2, au parking (500 places) et à la redevance versée par le Stade-Français-Paris, la Ville espère empocher 5 millions d'euros par an : "Le projet sera amorti d'ici vingt ou trente ans. A terme, l'opération sera plus rentable que ne l'est aujourd'hui le Parc des Princes, financé entièrement par la Ville." Les travaux devraient débuter fin février 2010.

Florence Evin et Béatrice Jérome

Nouveau Stade Jean Bouin : 6000 opposants manifestent

Article du Parisien sur la manifestation de dimanche au Stade Jean Bouin. 6000 personnes selon les organisateurs, combien selon la police ?

 

jb.jpgPlus de 6 000 personnes, selon les organisateurs, ont manifesté dimanche au stade Jean-Bouin à Paris (XVIe) contre le projet de la mairie de Paris de construire un nouveau stade de rugby de 20 000 places.

Le député-maire UMP du XVIe arrondissement Claude Goasguen, le coprésident du groupe Verts au conseil de Paris Sylvain Garel, des représentants de fédérations sportives et de nombreux parents d'élèves et professeurs d'EPS ont participé à la manifestation organisée par le «collectif pour la défense du stade Jean-Bouin Omnisports et de son environnement».

Ce collectif proteste contre le coût du projet, 146 millions d'euros selon la mairie de Paris, et la délocalisation de 4.500 scolaires en pleine année scolaire ainsi que de 1.500 hockeyeurs et athlètes amateurs qui vont perdre leurs piste d'athlétisme et de hockey

Il est prévu que les scolaires aillent faire du sport à Bagatelle (XVIe) ou au stade Suzanne-Lenglen (XVe), pour un coût de 3 à 4 millions d'euros, selon les chiffres du collectif, citant ceux de la mairie. Le collectif chiffre donc à «plus de 185 millions d'euros» le coût total du projet.

Le Parc et Charléty comme alternatives

Le collectif affirme que d'autres solutions existent, comme la rénovation du stade selon le projet JO-Paris 2012 (15.000 places, 40 millions d'euros), la double utilisation (football et rugby) du Parc des Princes ou le transfert du Stade Français au stade Charléty (XIIIe).

« On ne peut pas virer tout le monde pour trente joueurs de rugby du Stade Français», s'emportait le maire (UMP) de Boulogne-Billancourt, hier dans un entretien au Parisien. Jean-Christophe Baguet s'oppose à d'autres projets de la ville de Paris, et a trouvé pour Jean-Bouin une solidarité d'élu avec Claude Goasguen. 

Au dernier conseil de Paris, la motion des Verts demandant l'abandon du projet n'a été rejetée que de 14 voix (85 voix pour, 71 contre, dont l'UMP, le Nouveau Centre et les Verts).

18.10.2009

Jean Bouin, plus qu'un stade, un enjeu électoral

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LA tribune de Jean Bouin était pleine, mais il n’y avait pas de match aujourd’hui…

 

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L’action se passait d’ailleurs côté spectateurs : les élus de Boulogne et du 16ème, parmi lesquels Claude Goasguen, écharpes au vent, étaient venus haranguer la foule de (leurs ?) supporters.

 

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Les verts très minoritaires (au nombre de trois) ne manquaient cependant pas de répondre aux interviews sous leurs jolis parapluies et drapeaux.

 

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Quant à Hervé Torchet, notre Fox Mulder MoDEm du 16ème, toujours en quête de LA vérité, caméra au poing, il préparait un prochain sujet.

 

 

par Antoine

17.10.2009

Le MoDem du 16ème vous invite à venir donner votre avis sur Jean Bouin

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15.10.2009

Citoyens parisiens : tous égaux ?

La tension monte entre la majorité municipale du 16ème et celle de Paris. Au-delà de l'aspect politico-politicien la question qui se pose et qui est simple est la suivante : y a-t-il égalité de traitement des administrés parisiens ou les arrondissements dont la majorité municipale n'est pas de la même couleur que celle de l'Hôtel de Ville sont-ils budgétairement sanctionnés ?

 

Tensions entre Delanoë et les maires UMP

AFP 15/10/2009

Les huit maires d'arrondissements UMP à Paris ont claqué aujourd'hui la porte d'une réunion présidée par le maire PS de Paris Bertrand Delanoë, estimant qu'"on se foutait d'eux", ont affirmé Jean-François Legaret, Claude Guoasguen, Brigitte Kuster et Rachida Dati.

Il s'agissait de la réunion de la "conférence de programmation des équipements" composée du maire de Paris et des maires d'arrondissement, qui porte sur les propositions de dépenses d'investissement par arrondissement.

"Ce n'est pas un coup de tête", a affirmé le maire du XVIème arrondissement Claude Goasguen, faisant état d'une baisse de 50% en moyenne de son budget.

Rachida Dati (VIIème) a évoqué une baisse de 59% en moyenne en 2010 par rapport à 2009, mettant l'accent sur ses demandes non satisfaites en matière de sécurité pour la circulation. Dénonçant une nouvelle fois un manque de concertation entre la mairie centrale et les mairies d'arrondissements de droite, Jean-François Legaret (Ier arr.) a ajouté qu'il y avait des "disparités criantes" entre le sort fait aux demandes des arrondissements de gauche et celles émanant des arrondissements de droite.

14.10.2009

Prochain conseil de la Jeunesse du 16ème

conseildelajeunesse.jpgLundi 19 octobre, à 19h00, salle Marie de Régnier, au rez-de-chaussée de la mairie, 71, avenue Henri Martin (Métro Rue de la Pompe). L'ordre du jour se trouve sur le site de la Mairie. La question qui se pose est la suivante, le 16ème aura-t-il des représentants au Conseil de la Jeunesse de Paris ? Et si oui, quand ? A priori pas cette année !

 

par Antoine

13.10.2009

Auteuil et Passy, de l'Annexion à la Grande Guerre

Auteuil et Passy.jpgHubert DEMORY, vice-président de la Société Historique d’Auteuil et Passy, la SHAP comme l’on dit (dont le Président n’était autre que le regretté Pierre-Christian TAITTINGER), vient de publier le second opus de son histoire d’Auteuil et Passy. Alors que le premier volume nous narrait les événements qui suivirent la Révolution et qui précédèrent l’annexion -au passage nous fêterons bientôt les 150 ans du rattachement administratif des communes de Passy et d’Auteuil à Paris, le 3 novembre 1959 !- ce second volume nous raconte les premières années de ce tout nouveau morceau de la capitale qui, à la veille de la première guerre mondiale, comptait déjà 150 000 habitants soit, à peu de choses prêt, autant qu’aujourd’hui.

Si presque un siècle nous sépare de cette période féconde sur le plan urbanistique, économique, social et culturel pour notre arrondissement, le lecteur, habitant ou amoureux du 16ème, trouvera peut-être dans cet ouvrage, au-delà de l’indéniable intérêt historique, des pistes pour comprendre le présent, et pourquoi pas l’avenir, de nos quartiers.

Pour commander cet ouvrage ou l’un des autres de cet auteur prolifique et passionné de l’histoire du 16ème, direction le site des éditions l’Harmattan.

 

par Antoine

12.10.2009

18 octobre manifestation à Jean Bouin (suite)

Les contres sont bien mobilisés quand est-il des pour ? Viendront-ils ? Réponse dimanche !

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